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EMI Probable de Sarah W

 

DESCRIPTION DE L’EXPERIENCE :

J’ai eu  un accident à l’âge de 14 ans, je me suis ouvert la jambe et on m’a emmenée en ambulance à l’hôpital. Quand j’ai été percutée, j’ai revu toute ma vie à l’envers en une seconde. C’était comme regarder un film, mais extrêmement vite. Tous les détails de ma vie sont repassés sur cet écran. J’ai pensé à tous les gens que j’aimais et j’étais désolée d’avoir été méchante lorsque c’était le cas. Le temps a paru ralentir, s’arrêtant presque. J’ai cru que j’allais mourir, j’ai demandé à Dieu comment je pouvais mourir alors que je n’avais même pas un seul souvenir heureux. J’ai pensé : quelle triste existence, quel gâchis de la création.  Mourir aussi malheureuse, sans bon souvenir. J’ai été maltraitée étant enfant, mal aimée, non désirée. Ce fut une enfance vraiment moche.

A mon arrivée à l’hôpital, je suis restée à saigner pendant 4 heures en salle d’attente. Lorsque mon père a tiré le rideau et ramené une infirmière, j’étais couverte de sang de la tête aux pieds. La rotule pendait à l’extérieur et il fallait que je sois opérée rapidement. On m’a fait des radios puis on m’a emmenée au bloc où on m’a administré du gaz anesthésiant. J’avais peur qu’il se passe quelque chose pendant l’anesthésie. Je me souvenais que mon grand-père s’était réveillé alors qu’on n’avait pas encore fini de l’opérer. Encore aujourd’hui, je suis marquée de façon indélébile. J’ai inspiré autant de gaz que possible parce que je ne voulais pas me réveiller en cours d’opération. J’imaginais que j’allais peut-être simplement m’endormir et rêver. En fait, je n’ai pas perdu connaissance et je me suis mise à paniquer. Je hurlais et m’agitais en tous sens. Mais en réalité je ne bougeais pas et ne criais pas non-plus. Je disais que j’étais encore réveillée !!! La seconde suivante, je me suis rendu compte que j’étais au plafond, tout à fait calme et sereine. Je me demandais pourquoi je voyais le plafond aussi bien et de si près. Je ne pesais plus rien, j’ai eu pratiquement l’impression de rebondir du plafond vers le plancher. J’ai entendu et ressenti un bruit extrêmement aigu. C’était douloureux et je voulais partir. Dès que j’ai exprimé mon inconfort, Boum ! Je me suis retrouvée dans un espace obscur. Il était plus noir que noir et totalement vide. J’ai toujours eu peur du noir et je me suis dit que quelque chose allait peut-être m’attraper. J’ai essayé de sentir mon corps, mais je n’en avais pas. J’ai cru que je rêvais et je ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à sentir mon corps. Je me suis demandé à quoi je ressemblais, étant donné que je n’avais pas de corps. J’ai tenté de me toucher et mes mains, ou ce que je percevais comme mes mains, sont passées directement à travers mon corps. Je me demandais où était la lumière, où était mon père. Je n’appréciais pas d’être dans le noir et je voulais trouver un interrupteur. Je me suis dit qu’il était inutile d’errer sans voir où j’allais. Je voulais sortir de l’obscurité par crainte que quelque chose ne m’attrape. A aucun moment de l’expérience je n’ai vu ou senti un danger.

Je dirais que dès que je me suis sentie mal à l’aise, très préoccupée de trouver la lumière ainsi que mon père, j’ai vu un minuscule point de lumière lointain. En un clin d’œil, la lumière est arrivée droit sur moi. J’étais une enfant maltraitée, souvent battue. J’ai eu peur que la lumière ne m’atteigne au visage. Je suis sortie de sa trajectoire par peur d’être frappée. Je me suis retournée et j’ai vu une lumière magique, pleine de couleurs (or, blanc et rose, toutes rassemblées), telle un diamant irisé qui scintille. Elle semblait vivante et me demander d’entrer en elle. J’y ai d’abord mis les mains, la sensation était incroyable. Le cerveau ne peut exprimer avec des mots ce sentiment d’AMOUR immense. J’ai introduit dans la lumière le reste de ce que je percevais être mon corps, j’étais dans l’AMOUR, je n’ai plus fait qu’UN avec la lumière. J’ai immédiatement été très étroitement étreinte. C’était comme si quelqu’un me tenait dans ses bras. Je me suis dit que je ne voulais plus jamais quitter la lumière car je croyais que cette sensation allait disparaître. Je ne suis donc pas repartie dans l’obscurité. Pour la première fois de ma vie, j’ai laissé retomber mes défenses. Je me suis abandonnée à l’expérience. J’ai dansé dans la lumière, tourné en rond, tellement heureuse de me sentir bien pour la première fois. Je me demandais à quoi je ressemblais puisqu’auparavant  je ne pouvais ni me voir ni me ressentir. Je me suis vue sur 360 degrés. J’avais la même apparence que d’habitude. Je ne me voyais qu’à partir des épaules. J’ai pensé : « Bon ! Je suis pareille. ». J’ai vu deux lumières blanches arriver de loin, elles avaient la forme de personnes. J’ai cru que les médicaments m’empêchaient de bien voir, je n’arrêtais pas de cligner des yeux pour savoir si cela venait de moi.

Je n’ai discerné aucun détail supplémentaire, c’était toujours deux êtres de lumière blanche. Je ne peux pas mieux les décrire. Ils sont venus vers moi et je les ai informés que je ne les voyais pas très bien et leur ai demandé s’ils savaient où se trouvait mon père. Par télépathie, ils m’ont indiqué la limite de la lumière. Je leur ai demandé s’ils voulaient bien m’accompagner parce qu’ayant eu un accident,  je ne voyais pas très bien. Ils ont bien voulu et nous avons marché prudemment vers la limite de la lumière. J’avançais quasiment pas à pas car j’ignorais ce qu’il y avait en dehors de la lumière. Je leur ai demandé ce qu’il y avait de l’autre côté, ils m’ont répondu que je devais y aller pour le savoir. Je craignais que le sentiment d’amour et de tendresse disparaisse si j’y allais. Mais j’ai fait confiance aux deux êtres de lumière et j’ai franchi ce qui donnait l’impression d’une porte. La lumière était cependant tellement intense qu’on ne voyait pas au-delà. Elle ne blessait pas du tout les yeux, simplement, je ne voyais pas l’autre côté. Quand j’ai franchi la porte, je me suis vue vivre l’expérience. Je disposais de 3 perspectives sur moi-même, ainsi que d’une vue à 360 degrés sur tout l’environnement. Je me suis vue m’élever dans un genre d’immense front nuageux. Je suis montée à l’intérieur, arrivant dans un endroit qu’il m’est impossible de décrire autrement que comme un monde de lumières. Tout étincelait, brillant comme du diamant ! Tout était vivant avec de la lumière, des illuminations. Tous les arbres, plantes et fleurs étaient vivants, immaculés. Il n’y avait ni feuille, ni brindille morte dans les arbres ou les buissons. Tout était tellement pur. Il m’a semblé marcher un long moment sur ce chemin ou cette route, contemplant simplement à quel point tout était magnifique. Je suis arrivée à une sorte de carrefour. A gauche se dressait un bâtiment. Il était fait d’un matériau clair comme le cristal. La construction semblait implantée dans le sol et s’élever à un angle fantastique. J’étais impressionnée. J’ai vu ce qu’on pourrait appeler 12 murs ou fondations de cristal. Des noms y étaient inscrits en différentes couleurs. C’étaient des noms anglais, puisque je pouvais les lire, mais je ne m’en souviens plus maintenant. Je me rappelle bien par contre m’être dit qu’il fallait que je m’en souvienne. J’ai eu l’impression de les contempler un long moment. Face à moi, j’ai vu deux femmes venir dans ma direction. J’avais peur de parler à quelqu’un. Je ne savais ni où j’étais, ni où j’avais le droit d’aller. J’ai donc essayé de me cacher derrière un arbre.

Alors qu’elles approchaient, j’ai tenté de me serrer le plus possible contre l’arbre et j’ai fini par pénétrer à l’intérieur. Cela m’a absolument enthousiasmée, je me suis exclamée : « Oh, super ! J’ai toujours pensé que je pouvais faire ça ! ». J’ai regardé les deux femmes passer comme si elles ne m’avaient pas vue. J’ai eu la sensation de rester longtemps dans l’arbre. J’étais simplement heureuse d’être dedans ! J’ai remarqué que les couleurs y étaient les mêmes que celles dont j’étais constituée. J’ai entendu une voix masculine enjouée me demander : « Vas-tu rester dans cet arbre tout le temps ? ». J’ai répondu en gloussant : « Euh non ! Je ne savais pas que je pouvais aller ailleurs. ». La voix a déclaré : « Tu es CHEZ TOI, tu peux aller partout où tu le souhaite. ». J’ai demandé : « Vraiment ? », il a répondu oui ! Je me suis mise à marcher sur le chemin en faisant de la gymnastique. J’adore la gym depuis que je suis toute petite. Mes mouvements étaient parfaits ! Je n’ai jamais fait quoi que ce soit à la perfection. J’ai l’impression d’avoir fermé les yeux juste après avoir fait toute cette gymnastique. Je me souviens d’avoir pénétré dans ce que j’appellerais un bureau ou une pièce, mais la vue était tellement belle ! C’était la terre, stupéfiante dans toute sa magnificence. L’eau était d’un bleu incroyablement profond. Du sol au plafond, il y avait un mur ou une fenêtre fait du même matériau  que l’autre bâtiment, c’était peut-être le même. J’étais tellement occupée à danser et à faire de la gymnastique que je n’y ai pas prêté attention. L’espace environnant la terre était tel qu’il est actuellement : noir ! Ce fut la seule fois où j’ai vu quelque chose de sombre là-bas. Je me contentais de regarder la terre de l’autre côté de ce mur transparent. Je pensais à tout ce que j’avais traversé jusqu’à ce moment de ma vie, réfléchissant aux horribles choses que j’avais vécues. En grandissant, je  ressassais sans cesse les mêmes questions. Pourquoi Dieu ne me protégeait-il pas des agressions ? Ne l’aimais-je pas suffisamment pour qu’il m’aide comme les gens de la bible ? Je me demandais pourquoi il ne me soutenait pas ? Je ne croyais pas que quelqu’un m’appréciait ou m’aimait en ce monde. Sans cesse je me posais ces questions. Cette fois, alors que j’y réfléchissais comme je l’avais fait tant de fois auparavant, j’obtenais en retour les réponses d’une voix masculine, apaisante et consolatrice. Son ton et son timbre étaient parfaits à mes oreilles. J’ai poursuivi comme je l’avais toujours fait : « Pourquoi Dieu ne me protège-t-Il pas ? ». J’ai entendu : « Il le fera. », j’ai répliqué :

« Il le fera ?!! »

« Oui. »

A chaque réponse je sentais le fardeau de mes peines s’enlever de mon esprit. Comme on dit : « Porter tout le poids du monde sur ses épaules. ». J’ai posé la question : « Pourquoi Dieu ne me soutient-Il Pas ? ». La voix a répondu que c’était temporaire, tout ce que j’affrontais. Je lui ai rétorqué que je n’avais pas commis tout ce dont on m’accusait, mais que personne ne me croyait. La voix m’a affirmé « Moi je te crois. ». Je me suis exclamée : « Vraiment ? ». Il m’est impossible de communiquer à quel point il était bon que quelqu’un me croie. Je continuais à contempler la terre. Elle était tellement proche de l’endroit où je me trouvais. J’étais impressionnée par sa taille, ses couleurs. J’ai poursuivi mes réflexions.

 J’aurais aimé être belle. J’ai entendu :

« Tu l’es. »

« Je le suis ?! »

« Oui. »

« Ah vraiment ? Parce que quand je me suis vue dans la lumière, j’étais pareille. »

« Ce n’est pas toi. »

« Ah bon ? »

Je me suis dit que j’avais toujours voulu être plus jolie que je ne pensais l’être. J’ai réfléchi quelque temps à ce qu’on venait de me dire. Heureuse d’apprendre que ce n’était pas vraiment moi. J’étais tellement contente que quelqu’un pense que je sois belle. Je débordais de joie à chaque réponse, demeurant en permanence dans l’étreinte de quelqu’un. J’ai déclaré : 

« J’aurais aimé bien chanter. »

« C’est le cas. »

« Vraiment ?! »

« Oui. »

« J’aurais aimé être parfaite. »

« Tu l’es. »

« Je le suis ? »

« Oui, tu l’es. »

En fait, je pensais que je devais avoir fait quelque chose de mal pour qu’on me maltraite. Je croyais donc être une enfant méchante (ce n’était pas le cas). J’ai répliqué :

« Mais, je ne pensais pas être parfaite parce qu’on m’a battue sans arrêt. Je voulais être gentille tout le temps pour que personne ne se mette en colère contre moi. J’ai raté à chaque fois, je ne voulais pas que Dieu soit en colère contre moi. ». Il a répondu : « Jamais tu ne pourras faire quoi que ce soit qui changerait ce que Dieu éprouve à ton égard. Dieu t’aime. »

« Il m’aime ? »

« Oui, Il t’aime. »

J’ai poursuivi : « Je voudrais être particulière, comme les gens de la Bible. »

« Tu l’es. »

« Vraiment, je le suis ? »

« Oui, tu l’es. »

« Je voudrais que Dieu m’aime comme les gens de la Bible. »

« C’est le cas. »

« Ah bon ? »

« Oui IL t’aime. »

Je suis incapable de décrire le sentiment éprouvé durant tout cet épisode. J’aimerais pouvoir le télécharger et l’envoyer à tout le monde. C’est comme si chaque particule dont on est constitué éclatait d’AMOUR et de Béatitude. J’ai déclaré :

« Je veux juste rester avec Dieu, je veux juste rester avec Toi ! »

« Tu resteras ! »

Au moment où je répondais « Vraiment ? », je me suis retournée. Face à moi se trouvait l’homme le plus BEAU que j’aie jamais vu ! Il arborait une expression d’AMOUR pur et d’exaltation. Jamais je n’ai vu qui que ce soit me regarder de cette façon. Les yeux agrandis par l’enthousiasme, débordants d’AMOUR et de JOIE. Le bleu le plus Bleu que j’aie jamais vu. Il était jeune, grand et brun, le plus bel homme qui ait vécu. Aucune personne ayant existé ne peut se mesurer à la BEAUTE de Jésus Christ. Il était parfait dans tous les sens du terme. Ce fut comme s’il accourait vers moi et moi vers lui. Il m’a étreinte, me tenant tout contre lui. Je me suis fondue en lui, à partir de ce moment je suis restée plantée à ses côtés. Pendant ce qui m’a paru un long moment, nous nous sommes simplement perdus dans le regard l’un de l’autre.

 Je Lui ai dit : « Tu veux donc dire que je ne suis pas obligée de m’endormir pour toujours ? ». Il a émis un petit rire en répondant : « Non. ». Il m’a affirmé que j’allais vivre éternellement, que je n’allais jamais mourir, que cet endroit était CHEZ MOI, qu’il l’avait toujours été, que j’allais rester éternellement là avec eux.

 Je ne peux décrire le sentiment éprouvé en apprenant cela.

Les témoins de Jéhovah disent que je ne vais pas aller au paradis, encore moins avec Dieu ou Jésus. Ils disent aussi que quand on meurt, on entre dans un état de sommeil éternel. Que le corps est l’âme, que lorsque le corps meurt l’âme meurt également, qu’on reste en état de sommeil jusqu’à ce que Jésus vienne nous réveiller. Quoi qu’il en soit, c’est ce qu’ils enseignent.

Il m’a demandé ce que je voudrais faire : rester ou repartir vers la terre. J’ai répondu que j’ignorais ce que j’étais censé y faire. Il m’a dit : « Aimer et t’amuser. ». J’ai répliqué : « C’est tout ? C’est ce que je fais, j’aime tout le monde. ». Il a acquiescé : « Je sais que c’est le cas. ». Il me souriait si tendrement et plein d’amour. Il m’a paru fier de moi en disant cela. Je me suis dit que personne ne m’appréciait là-bas. Il m’a affirmé : « Si ils t’apprécient. »

« Ah bon ? »

J’ai pensé qu’ils avaient une drôle de façon de le montrer.

J’ai répliqué : « Mais personne ne m’aime. »

« Moi je t’aime ! »

« Vraiment ? »

Il m’a pris les mains en me pressant contre sa poitrine : « Oui je t’aime. ». Nous sommes restés à nous regarder l’un l’autre, chacun empli d’amour pour l’autre. J’aurais pu rester éternellement à le contempler sans jamais détourner le regard. J’ai demandé ce que j’allais trouver sur terre si j’y retournais. Il m’a indiqué qu’il avait des sortes de petits cadeaux semés pour moi le long de cette vie. Il m’a tout révélé sur les animaux qu’il m’avait réservés, m’apprenant à quel point ceux-ci m’aimaient. Je me suis exclamée :

« Les animaux peuvent aimer ? »

« Bien-sûr qu’ils le peuvent ! »

Il m’a montré ma vie dans l’avenir si je repartais. Elle défilait sur le mur transparent surplombant la terre. Je me suis vue tellement heureuse et souriante. J’ai vraiment voulu être aussi heureuse, j’avais en effet été tellement malheureuse quand j’étais sur terre. Maltraitée, éduquée dans la croyance que je n’irai pas au paradis. Je pense que mon esprit avait toujours été opprimé sur terre. Je n’avais aucun bon souvenir, pas même un seul. Je voulais vivre ce que vivait cette fille que je voyais. Je me suis vue en train de me marier, j’étais tellement heureuse du simple fait de vivre. J’ai vu tous les gens que j’allais sauver et mener vers Dieu. Je voulais juste que chacun éprouve ce que je ressentais. L’amour était parfait et cela suffisait, nul besoin d’autre chose. C’était et c’est toujours ce que je veux ! Après avoir vu combien de personnes j’allais aider à se rapprocher de Dieu, j’ai réalisé que je voulais revenir, mais cela me faisait encore peur. Je ne vivais pas dans un bon foyer, j’étais maltraitée quotidiennement.

J’ai détourné le regard de Jésus, le reportant vers la terre. Je voulais qu’il vienne avec moi, mais je ne croyais pas qu’il allait le faire si je le lui demandais. L’entendre dire non m’aurait été insupportable. Je ne pensais pas avoir suffisamment de valeur, je croyais qu’il était trop beau pour venir avec quelqu’un comme moi. J’ai dit :

« Si je reviens, je ne veux pas rester longtemps. »

« D’accord. »

Je me suis préparée à lui demander s’il voulait bien venir avec moi. Je pensais n’avoir aucune chance qu’il le fasse. Mais je l’aimais déjà tant, je voulais qu’il ne me quitte jamais, jamais ! Je me suis retournée pour le regarder. Il continuait à me sourire comme il l’avait fait depuis le début. Son expression n’a jamais changé, contrairement à moi, il n’a détourné son regard à aucun moment de l’expérience. Du premier instant où je l’ai vu, jusqu’à ce que je ne le voie plus. Je me disais que s’il revenait avec moi, personne n’allait pouvoir me faire de mal. J’allais pouvoir prouver à ma belle-mère que je n’avais pas commis tout ce dont elle m’accusait. Il me croyait et pouvait me soutenir. En plus de cela, c’est le plus bel homme que j’aie vu et que je verrai jamais.  J’ai repris courage, lui demandant s’il voulait bien venir avec moi. Il a répondu sans ambages : « Bien-sûr que je vais venir. ». En m’écriant : « TU VIENS ?! », j’ai couru vers lui et lui vers moi. Il continuait à me sourire avec ses grands yeux d’un magnifique Bleu profond. Il m’a à nouveau pressée contre sa poitrine en me tenant les mains. Mon bonheur était tellement immense que je suis absolument incapable de le décrire avec des mots. Nous nous sommes à nouveau perdus dans le regard l’un de l’autre. Tous deux éclatant d’amour. J’étais sur un petit nuage, débordante de joie, d’amour, d’enthousiasme, avec le sentiment d’être AMOUREUSE (j’éprouve encore la même chose à chaque fois que j’y repense).

 Ensuite un homme est arrivé dans la pièce, passant par une porte située derrière nous. Très beau également, arborant la même expression que Jésus. Il semblait très heureux de me voir, il a tendu un rouleau à Jésus. Derrière ce dernier se trouvait un petit pupitre et il a signé quelque chose. J’ai regardé l’homme derrière Jésus, il me souriait, il était tellement grand et aimant. Il n’est pas resté longtemps, sortant par la porte qu’il avait empruntée en venant. Jésus voulait que j’aille quelque part avec lui pour me montrer certaines choses. J’ai marché en sa compagnie, très longtemps m’a-t-il semblé. Le paysage était tellement parfait, tout était en fleur. C’était un endroit magique au-delà de toute description. En marchant sur le chemin / la route, nous sommes arrivés à une maison, ou en tout cas une partie de maison, auprès de laquelle se trouvait une pièce d’eau. Jésus a déclaré qu’il s’agissait d’un étang de réflexion. J’étais impatiente de le voir, j’ai devancé Jésus pour mieux observer. Je me suis retournée pour regarder où était Jésus, je l’ai vu contempler mon enthousiasme, ses grands yeux emplis d’Amour pour moi, toujours avec le plus grand sourire qui soit. Je l’ai attendu et il m’a dit : «  Voici ta maison. »

« Vraiment, c’est ma maison ? »

Elle était parfaite et je l’aimais sans même la voir. Nous sommes entrés dans la maison et j’ai voulu me rendre directement à l’étang de réflexion. Je ne savais pas si je voulais revenir ou non. J’aimais l’endroit où je me trouvais et j’envisageais de ne pas repartir. Jésus se contentait de me regarder, son expression inchangée avec ses grands yeux et son sourire contagieux. Nous nous sommes assis au bord de l’étang pendant quelque temps, nous regardant l’un l’autre avec amour et affection. Je n’arrivais pas à croire que cette maison soit la mienne, elle était parfaite. Jésus voulait me montrer autre chose avant que nous retournions sur terre. Nous sommes repartis, marchant quelque temps main dans la main. Je ne suis pas certaine de l’endroit où nous sommes allés car je fixais Jésus tout le temps. Je me souviens qu’il était enthousiaste à l’idée de me montrer quelque chose. J’étais impatiente de voir ce dont il s’agissait. Il m’avait tout simplement donné une maison, personne n’avait jamais rien fait pour moi, ni ne m’avait donné quoi que ce soit, à part ma grand-mère.

Jésus a ouvert une porte, quand je suis entrée j’ai vu une foule de personnes innombrables. Toutes me souriaient à la manière de Jésus et de l’homme au rouleau. Il m’a dit : « Toutes ces personnes t’aiment. ». J’ai répondu : « Vraiment ?! ». Toutes brillaient des couleurs du paradis. Emplies d’amour et de lumière, extrêmement enthousiastes de me voir. Toutes me communiquaient télépathiquement qu’elles m’aimaient, qu’elles étaient fières de moi. Je voulais rester pour voir chacune d’elles. Je les aimais toutes, même si je n’en connaissais pas un grand nombre. J’ai déclaré à Jésus : « Si je n’avais pas passé tant de temps dans l’arbre, j’aurais peut-être pu voir chacune d’elles. ». Connaissant l’état d’esprit général à mon égard, je regrettais de ne pas avoir parlé aux deux femmes du début. Jésus a trouvé amusante ma remarque au sujet de l’arbre et s’est mis à rire. Tout le monde a trouvé ça drôle et a ri. C’était tellement magique, je ne l’oublierai jamais ! Il nous fallait partir pour retourner sur terre. Nous nous sommes dit au revoir puis Jésus et moi les avons quittés. Jésus devait faire quelque chose avant que nous ne repartions tous les deux. Il m’a prévenue : « Ce sera peut-être un peu bizarre. » J’ai répondu : « D’accord. ». La seule façon de décrire cela, c’était comme… s’il était entré en moi. Je le voyais et le sentais en moi. J’avais la sensation de voir simultanément par ses yeux et par les miens. Ensuite, nous avons laissé mon CHEZ MOI en arrière et sommes repartis vers la terre. Je me rappelle que ce fut très rapide, nous avons pourtant couvert une grande distance. J’ai vu un éclair de lumière derrière nous et, PFUIT, nous étions à nouveau dans l’espace. J’ai eu la sensation d’entrer en expansion ininterrompue, de connaître tout ce qui existe, à quelle distance se trouvaient les planètes par rapport à moi. Il semblait ne pas exister de limite décelable. Je me suis arrêtée dans l’espace au-dessus de la terre. Je voulais jeter un dernier coup d’œil alentour avant de revenir à ce monde sale et au corps charnel. J’avais l’impression d’être dans les bras de quelqu’un, j’avais été étreinte depuis l’instant où j’avais mis la main dans la lumière. Pourtant je regardais devant moi, pratiquement assise en tailleur, les mains sur les genoux. Je me suis rendu compte que je ne respirais pas, pourtant cela ne m’empêchait pas de vivre. Jésus m’a dit que le corps avait besoin de respirer, pas MOI.

Ensuite j’ai remarqué qu’une brise me traversait. C’était tellement agréable que je voulais m’en souvenir pour toujours. J’habite en Floride, il y fait toujours trop chaud pour moi. J’ai regardé l’eau sur terre, j’ai voulu la contempler et, PFUITTT, j’ai eu l’impression de voler très vite. C’était impressionnant. Je riais comme jamais auparavant, c’était comme des montagnes russes, mais un million de fois mieux. Aucune peur de la hauteur ou de la chute. C’est une balade que je n’oublierai jamais. Nous avons piqué vers l’eau qui s’est écartée, à la manière de la mer Rouge mais à bien plus petite échelle. Je n’étais toutefois pas mouillée, je me trouvais dans une sphère. J’ai pensé : « Quel dommage, je ne suis pas mouillée ! ». J’aimais la sensation de l’eau sur la peau. Jésus m’a dit : « Le corps se mouille, pas toi. ». Cela m’a un peu déçue, mais je me suis dit que ce n’était pas grave. J’ai écumé les eaux en riant tandis que nous volions vers l’hôpital. J’ai jeté un dernier coup d’œil alentour avant de revenir dans le corps. Je me suis dit : « Berk ! Il est lourd, sale, chaud et moite. ». Je n’éprouvais absolument aucun attachement à son égard. Pour être franche, il me répugnait. En parlant de mon corps, j’ai demandé : « J’entre par où ? ». Instantanément, j’y ai pénétré très facilement. Je suis entrée par le bas de la région sternale. C’était tellement bizarre de se retrouver dans le corps. J’avais l’impression d’une enveloppe vide à l’intérieur et dense à l’extérieur. J’ai rebondi dedans quelques secondes, en bas des jambes et en haut des jambes, à l’extrémité des bras et en haut des bras. J’ai commencé à entendre des gens qui essayaient de me réveiller. Je n’arrivais ni à parler, ni à me relier au corps. Jésus m’a indiqué qu’il n’allait falloir qu’un instant pour me reconnecter à mon corps. Je me suis dit : « D’accord, je vais juste rester dans la tête jusqu’à ce que je puisse répondre. Finalement j’ai posé une question : « Est-ce que quelqu’un a un bonbon à la menthe ? ». On m’a répondu que je ne devais rien avaler, pas même un verre d’eau. La seule chose à laquelle j’avais droit, c’était de la glace pilée. J’avais l’impression d’avoir très mauvais haleine, j’ai passé en revue toutes les confiseries, les chewing-gums à la menthe, les lavages de bouche qui me sont passés par la tête. Les soignants étaient plutôt ennuyés pour moi. Je voulais simplement ne pas avoir mauvaise haleine afin de pouvoir répondre de près à leurs questions. On m’a emmenée dans une chambre où mon père m’attendait. J’ai cherché Jésus du regard mais je ne l’ai pas vu. Je me suis dit qu’il allait sûrement traverser la porte. Je ne l’ai jamais revu et je le cherche toujours. J’imagine que je ne cesserai pas de l’attendre jusqu’à ce que nous soyons à nouveau réunis.

Il m’a fallu quasiment une année pour réapprendre à marcher. Ma vie a évolué après cet évènement. J’ai été changée pour toujours par l’amour dont Jésus a fait montre envers moi.

Au moment de votre expérience, y avait-il une situation mettant votre vie en danger ?   Non 

Cette expérience est-elle difficile à décrire avec des mots ?    Oui    C’est très difficile à exprimer avec des mots car l’expérience se situe au-delà de tous les mots utilisables. Il n’existe pas de vocabulaire pour cela. On n’a aucune base de données en tête à laquelle on pourrait se référer. Il est impossible de télécharger les sensations de l’expérience. Aucun mot ne s’approche de ce que j’ai vécu.

A quel moment au cours de l’expérience étiez-vous au niveau d’état de conscience et de lucidité maximum ?   Davantage consciente et lucide que d’habitude.    Pratiquement l’intégralité était ainsi. De l’instant où j’ai quitté le corps jusqu’au moment où je l’ai réintégré, ce fut le niveau le plus élevé possible de toute ma vie d’alors et d’ensuite. Quasiment toute la période passée hors du corps charnel. Du moment où j’en suis sortie à celui où j’y suis entrée à nouveau.

Veuillez comparer votre vue pendant l’expérience à celle que vous aviez juste avant l’expérience.    On ne peut pas les comparer du tout. Je faisais davantage que voir avec des yeux terrestres. Je voyais et ressentais avec mon âme en toute perfection. Les couleurs étaient bien plus vives, pleines de lumière et le spectre  en comportait davantage qu’avec l’enveloppe charnelle. Dès que j’ai vu à nouveau avec les yeux terrestres, tout a été très différent. Les couleurs étaient plus éteintes et le spectre est redevenu comme avant.

Veuillez comparer votre ouïe pendant l’expérience à celle que vous aviez juste avant l’expérience.    C’est exactement comme pour la question précédente. On ne peut pas du tout faire de comparaison. Je faisais davantage qu’entendre avec les oreilles terrestres. J’entendais et je ressentais avec mon âme en toute perfection. Dans l’enveloppe charnelle j’entends mal d’une oreille, je subis régulièrement des infections. Lorsque j’ai réintégré le corps de chair, j’ai continué à entendre Jésus me parler. Mais c’était avec mon âme, pas avec mes oreilles terrestres.

Avez-vous vu ou entendu des évènements terrestres qui se déroulaient alors que votre conscience était séparée de votre corps physique/terrestre ?    Oui   Quand j’ai quitté le corps charnel, j’ai entendu le bruit des instruments chirurgicaux qu’on utilisait. C’était extrêmement assourdissant et très aigu. Quand je suis revenue et que j’ai réintégré le corps de chair, j’ai entendu l’équipe médicale me parler, on essayait de me réveiller.

Quelles émotions ressentiez-vous pendant l’expérience ?    Parfait amour, béatitude, extase, exaltation, passion et enthousiasme d’être AMOUREUSE. Acceptation.

Avez-vous traversé un tunnel ?    Non

Avez-vous vu une lumière surnaturelle ?    Oui    J’étais dans ce qu’on pourrait appeler le vide. C’était plus obscur que le noir le plus sombre que j’aie jamais vu. Je craignais les ténèbres en imaginant que quelque chose allait m’attraper. Sur terre j’avais peur du noir.  Dès que j’ai exprimé ma crainte de l’obscurité et ma quête de lumière, j’ai aperçu un minuscule point lumineux et PFUITT, il est arrivé sur moi tellement vite que j’ai sauté hors de sa trajectoire parce que j’ai eu peur d’être percutée. J’ai mis la main dans la lumière, la sensation était stupéfiante, elle m’aimait. Elle paraissait vivante, déversant son amour sur moi en m’étreignant étroitement. Je voulais ne jamais la quitter. J’ai dansé et tournoyé en elle encore et encore. Je voulais me rappeler pour toujours de ce sentiment d’amour parfait !

Vous a-t-il semblé rencontrer un être ou une présence ésotérique, ou bien entendre une voix non identifiée ?    J’ai rencontré un être précis, ou une voix clairement d’origine ésotérique ou surnaturelle    J’ai vu deux êtres de lumière qui m’ont Accueillie aux lumières. Je n’en distinguais pas les détails. J’ai vu deux femmes marchant sur un chemin/une route. Elles étaient jeunes et belles, portant  des robes blanches brillantes. Ces robes étaient simples et semblaient faites d’une sorte de laine. Les femmes portaient un genre de ceinture ou de corde autour de la taille. J’ai vu un très bel homme avec un rouleau, il me souriait avec tant d’amour et d’enthousiasme.

Avez-vous rencontré ou décelé des êtres décédés (ou en vie) ?    Oui  Jésus <3 Mon bien-aimé <3 Mon premier AMOUR

Au cours de l’expérience, avez-vous eu connaissance d’évènements de votre passé ?    Non

Vous a-t-il semblé pénétrer dans un monde différent, surnaturel ?    Un monde nettement ésotérique ou surnaturel    Il y avait un genre de front nuageux. Je me suis vue pénétrer dans ces nuages comme si je ne contrôlais rien. Je suis arrivée dans un monde de LUMIERES ! Il n’y avait absolument aucune obscurité ! Tout ressemblait à de l’or clair, étincelant. Les couleurs étaient tellement magnifiques. J’ai voulu regarder les fleurs et, BOUM ! Je me suis retrouvée très près d’elles, comme si je les regardais au microscope. J’ai marché sur un chemin ou une route qui semblait faite d’or clair. Tout était tellement parfait, dans tous les sens du terme. Le paysage était immaculé !! Tout était en floraison, vivant,  lumineux. Il n’y avait ni feuille, ni brindille morte sur aucun arbre, plante ou fleur. Nulle part on ne voyait de source lumineuse. Tout était extrêmement brillant, rayonnant la lumière de l’intérieur. J’ai marché sur ce chemin ou cette route, arrivant à une bifurcation et un bâtiment immense. Ce dernier était stupéfiant dans sa conception. Il semblait se trouver dans le sol et hors du sol. Il y avait 12 fondations semblables à du cristal (je ne saurais les comparer à autre chose). Des noms y étaient inscrits en différentes couleurs. Je me suis dit qu’il fallait que je m’en souvienne. Je les ai donc contemplés un long moment. Ensuite j’ai vu deux femmes marchant dans ma direction. J’avais peur de parler à qui que ce soit, j’ai donc couru me cacher derrière un arbre. A ma grande surprise je suis entrée dans l’arbre. J’ai pensé : « Super, j’ai toujours pensé que je pouvais faire ça. ». J’ai vu les femmes passer près de moi comme si elles ne m’avaient pas vue. Je suis restée dans l’arbre siiiii longtemps. J’étais tellement heureuse du simple fait d’être là. Après y être demeurée durant ce qui m’a paru une très longue période, j’ai entendu quelqu’un me dire : « Vas-tu rester dans l’arbre tout le temps ? ». Je me suis sentie stupide, j’ai émis un petit rire en disant : « Ah, je ne savais pas que j’avais le droit d’aller quelque part. ». La voix masculine m’a dit  que j’étais CHEZ MOI, que je pouvais aller partout où je le souhaitais.

Le temps a-t-il paru accélérer ou ralentir ?      Tout semblait se passer en même temps, ou le temps s’est arrêté, ou il n’y avait pas de notion de temps    En fait il n’y avait aucune notion de temps.

Soudainement, vous a-t-il  semblé tout comprendre ?    Non

Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ?    Non

Etes-vous arrivé(e) à une limite ou un point de non-retour ?    Non

Avez-vous vu des scènes de l’avenir ?     Des scènes de mon avenir personnel    J’ai vu ma vie ainsi que mon avenir défiler devant moi.

Avez-vous  le sentiment d’avoir connaissance d’un savoir ou dessein particulier ?    Oui    Aimer, c’est tout.

Veuillez expliquer tout changement qui aurait eu lieu dans votre vie après votre expérience :    De légers changements dans ma vie    J’ai abandonné ma religion et n’y suis jamais revenue. Je ne laisserai jamais le développement de mon âme se limiter à cause de l’interprétation par quelqu’un d’autre de ce que je sais déjà être vrai. Je ne juge personne sous absolument aucun prétexte. On m’a dit d’AIMER et c’est ce que je suis décidée à faire.

Après s’être produite, votre expérience a-t-elle provoqué des changements dans vos valeurs ou vos croyances ?    Oui     J’aimais tout et tout le monde quand je suis revenue. Même ceux qui ne m’appréciaient pas, j’étais toujours attentionnée envers eux. J’ai considéré différemment les arbres, les animaux et tout ce qui vit. Ils sont vivants et nous aiment sans même que nous nous en rendions compte. Je ne fréquente plus l’église, ni une quelconque religion institutionnelle. Cela m’a rapproché de Jésus que je ne connaissais pas vraiment auparavant (personnellement).

Après votre expérience, possédiez-vous des facultés paranormales, sortant de l’ordinaire ou autres que vous n’aviez pas avant l’expérience ?    Indécise    J’ai toujours eu des dons particuliers que j’ai dû mettre en sommeil à cause de la persécution religieuse et des réticences publiques. J’ai donc gardé cela pour moi pendant plus de 20 ans. Maintenant je lis les Tarots et je vois des évènements avant qu’ils ne se produisent. Je persiste dans mes tentatives pour déterminer la nature de ces dons. Mais je dirais qu’après l’expérience, je n’avais plus peur de les utiliser.

Avez-vous raconté cette expérience à quelqu’un ?   Oui   Je l’ai racontée à une poignée d’amis, ainsi qu’à mon mari et à ma mère. Mon mari la trouve stupéfiante et cela lui a beaucoup appris. Je l’ai racontée à quelques amis, certains y ont cru, d’autres non, ils m’aiment toutefois suffisamment pour m’écouter et en parler, même s’ils ne croient pas en Dieu, ni en quoi que ce soit de ce genre. Lorsque j’en ai parlé à ma mère, ce fut difficile parce qu’elle adhère toujours à l’ancien système de croyance que j’ai abandonné il y a si longtemps. C’est donc trop pour que son esprit s’adapte. Un instant elle ne me croit pas, le suivant elle me soutient. Les gens couvrent donc l’intégralité du spectre.

Avant votre expérience, connaissiez-vous les expériences de mort imminente (EMI) ?    Non

Peu après avoir vécu votre expérience (quelques jours ou semaines), comment considériez-vous sa réalité :    L’expérience était tout à fait réelle    C’était plus réel que la vie ou quoi que ce soit que j’ai vécu.

Comment considérez-vous actuellement la réalité de votre expérience :    L’expérience était tout à fait réelle    Davantage réelle et nette que tout ce que j’ai vécu. Et personne ne peut m’enlever cela.

Vos relations ont-elles changé directement à cause de votre expérience ?    Non

Vos croyances/pratiques religieuses ont-elles changé directement à cause de votre expérience ?    Oui    J’ai déjà répondu à cette question.

Au cours de votre vie, est-ce que quoi que ce soit, à un moment quelconque, aurait reproduit une partie de l’expérience ?    Non

Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles votre expérience complètement et avec exactitude ?    Oui  

Y a-t-il une ou plusieurs parties de l’expérience particulièrement significative(s) ou avec une valeur particulière pour vous ?     Jésus et moi avons parlé de certains sujets personnels qui concernaient ma vie. La façon dont il m’aime et me regarde me fait fondre. Je pense que l’intégralité de l’expérience a été importante pour moi, qu’il serait difficile d’en distinguer quelques éléments alors que l’expérience est conçue pour être si intime et touchante personnellement. Quand Jésus m’a dit que je serai avec Dieu pour toujours et qu’il m’aime. Je suis à jamais changée par son amour pour moi.

Souhaitez-vous ajouter autre chose concernant l’expérience ?    Je suis impatiente de retourner CHEZ MOI ! Chacun a une place et cet AMOUR ne m’est pas uniquement destiné, il est pour chacun de nous. C’est tellement incroyable, je veux que tous le connaissent et connaissent cet AMOUR !