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David G CAM

Description de l’expérience : 

Ma nièce de 19 ans a été tuée brutalement dans un accident de la route. Quand elle était enfant, ma femme et moi l’aimions beaucoup, mais nous n’avions plus beaucoup de contact avec elle depuis plusieurs années… de nombreuses années en fait. Elle était la fille de la sœur de ma femme.

Le lendemain matin de sa mort (elle a été tuée dans la nuit), c’est moi qui ai répondu au téléphone à la maison et j’ai dû rechercher ma femme qui était déjà partie travailler. Je suis certain d’avoir été en état de choc. Ce jour est un peu embrumé, mais je me souviens bien avoir ressenti ce matin-là plusieurs contacts en esprit de la part de ma nièce sans que je les sollicite. Je les ai mis sur le compte de l’imagination. Ce jour-là fut bizarre, j’ai en effet participé à un tournoi de golf malgré sa mort. J’ai senti qu’elle me disait d’y aller et de jouer. Pendant que je me rendais au terrain en voiture, puis en jouant, j’ai senti à plusieurs reprises sa présence d’une façon qui surpassait l’imagination. Je suis resté en état de choc toute la journée.

Deux jours plus tard, le soir de la veillée funèbre catholique, j’ai reçu une communication orale soudaine et irréfutable de la part de Michelle. J’étais assis à côté de ma femme au second rang du funérarium face au cercueil. Elle a dit avec la voix d’une enfant de quatre ans : « Les ennuis commencent. ». Sans paroles elle m’a communiqué que je devais sortir sur le parking afin de rencontrer un jeune homme qui venait d’arriver. Je le voyais distinctement, sur le parking (bien que la pièce n’ait comporté aucune fenêtre), perdu, les yeux embués de larmes, avec un petit groupe d’autres jeunes-gens du même âge que ma nièce. Celle-ci insistait fortement pour que je sorte le retrouver. Influencé par mon esprit rationnel, j’ai refusé. Au début, il n’y a eu d’autres mots que : « Les ennuis commencent. » et : « Vas le voir tonton Dave. ». Je savais tout simplement que je devais y aller et je voyais nettement la scène dans ma tête, tout comme j’entendais ses paroles/ J’ai sangloté violemment, submergé par un sentiment de… révérence, d’émotion ? Difficile à dire, seulement j’entendais sa voix si nettement, je voyais ce qui se passait dans un endroit qu’il m’était impossible de voir physiquement. Je savais tout simplement ce qui se passait, où ce garçon se trouvait. J’ignorais de qui il s’agissait, si ce n’est que ma nièce avait dit : « Les ennuis commencent. ». Je connaissais son petit-ami de l’époque, je l’avais rencontré à la maison. Il se trouvait dans la salle du funérarium avec nous. Il ne s’agissait pas de lui. J’ignorais qui était ce garçon, je savais seulement qu’il était là et qu’elle voulait que j’aille le voir.

Après avoir tergiversé assez longtemps (peut-être quelques minutes) il n’a plus été utile que je sorte, le créneau était passé et je l’ai senti. Je l’ai vu quitter certains amis, se diriger avec d’autres vers la porte du funérarium, puis pénétrer  dans le hall bondé de gens endeuillés de tous âges. Il allait falloir du temps pour qu’il arrive dans la pièce où je me trouvais avec ma femme et sa famille. Tandis qu’une partie de moi suivait sa lente progression vers la salle, j’ai continué ma communication avec ma nièce, Michelle. Elle parlait si nettement, d’une voix de petite fille, je m’en rappelle parfaitement.

Je lui ai demandé où elle se trouvait et pourquoi elle me parlait. Elle m’a répondu qu’elle ne s’adressait pas précisément à moi, mais que j’étais le seul à l’entendre. Elle a déclaré que c’était une question d’ouverture à l’expérience. Je lui ai demandé pourquoi sa voix était celle d’une enfant de quatre ans.  Elle a répondu qu’il n’y avait pas véritablement de voix, qu’elle et moi communiquions par la pensée (des énergies de pensée ?) que mon mental plaquait une voix sur ce qui était transmis. Elle m’a volontairement dit de sa voix  enfantine : « Je peux avoir ce timbre, » puis avec sa voix de 19 ans : « ou celui-ci, » puis avec la voix d’une femme de 64 ans qu’elle ne sera jamais : « ou celui-là. ». Chaque fois, mon esprit a nettement entendu la voix et su ce que j’entendais. C’était effectivement mon intellect qui plaquait une voix audible sur un autre moyen de communication. Je l’ai tout simplement compris. Il est tellement difficile d’exprimer ce que j’ai vécu.

J’ai demandé à nouveau, ou bien pour la première fois, où elle se trouvait. J’ai vu des ténèbres, un vide dans lequel se trouvait une sphère tournoyante, possédant une taille apparente de trois mètres. Cette sphère en révolution c’était la terre, elle tournait très vite, de nombreux tours par seconde. Deux formes spirituelles se sont approchées de la sphère / terre en rotation. Je percevais ces formes spirituelles comme des genres d’êtres brumeux, d’apparence fantomatique, donnant une impression de taille humanoïde, pourtant ils ne possédaient aucune forme. Ils n’avaient taille humaine que depuis ma perspective (selon laquelle la terre en rotation rapide mesurait environ trois mètres de diamètre). Alors qu’un des êtres souhaitait un genre d’au revoir à l’autre, ce dernier s’est élevé dans un grand souffle et a disparu à la surface de la planète en une brume conique. En quelques secondes il a réapparu, cette fois comme un petit point de brume conique s’élevant pour reprendre la même taille et forme générale qu’auparavant. Il a marché / flotté plus loin en compagnie du premier être, tout en discutant de ce qui s’était passé pendant cette vie. J’ai compris que je venais de voir une vie humaine depuis une autre perspective, une forme spirituelle faisant l’expérience d’une seule vie humaine, puis revenant pour l’examiner avec un ami  / un semblable. C’est difficile à expliquer, mais c’était clair pour moi. 

J’ai aussi vu/senti/vécu une obscurité totale qui n’était pas l’obscurité, un vide qui n’était pas vide mais qui était tout, partout simultanément. Pas de temps, pas d’espace, dans cette absence de tout, je pouvais être n’importe où, n’importe quand, simplement en y pensant. Il me suffisait de penser pour m’y retrouver, partout simultanément. C’est l’expérience la plus profonde que j’aie vécue au cours de cette vie humaine (plus tard dans la journée et pendant plusieurs jours après cette expérience, j’ai consigné exhaustivement toute la chose  (je n’ai pas relu ce journal, mais je l’ai toujours en ma possession).

Je crois qu’au cours de notre conversation, elle m’a aussi raconté les instants de sa mort. Elle m’a également communiqué que je ne devais pas raconter cette expérience avec sa famille proche, car elle venait d’une famille troublée, comptant d’horribles agressions dans l’enfance. Ses proches ne pouvaient alors comprendre. Cette énergie violente ne devait pas entrer non-plus dans l’équation à ce moment-là. J’ai respecté son souhait.

Tout cela se déroulait alors que j’étais assis près de ma femme, lui tenant probablement la main, sanglotant de manière quasi incontrôlable, attendant que le jeune homme arrive dans la salle. Cela a bien dû prendre vingt minutes. C’était comme si mes pensées, mon esprit avaient quitté la salle pour voyager en compagnie de l’esprit de ma nièce, pourtant mon corps était toujours assis sur le siège.

Au moment où le jeune homme allait franchir l’angle pour entrer dans la salle de présentation, je me suis retourné pour le voir. Jamais auparavant je n’avais eu d’accès visuel au parking, à la porte d’entrée ou au long couloir dans lequel lui et toutes les personnes en deuil avançaient. Il n’y avait aucune fenêtre dans la salle. Le parking était situé à quinze mètres sur la gauche, derrière le mur, le couloir était de l’autre côté d’une cloison. Pourtant je savais que le jeune homme allait entrer. Je me suis retourné pour le voir, il avait 19 ou 20 ans, assez grand et mince, les yeux rougis, une bosse rougeâtre sur le nez. Je me suis dit qu’il pouvait s’agir du conducteur du véhicule dans lequel elle avait été tuée. J’ai fait le lien entre la bosse rouge sur le nez et un éventuel choc sur le volant. Je ne connaissais pas le conducteur, mais je savais qu’il n’était pas gravement blessé. Michelle a succombé de blessures à la tête infligées, soit par l’encadrement de la fenêtre, soit par le poteau téléphonique que le petit pickup a percuté. Cette éventualité correspondait aux premiers mots qu’elle m’avait adressés : « Les ennuis commencent ».

Je l’ai regardé avancer avec la file en direction du cercueil. Je ne le fixais pas mais jetais occasionnellement un coup d’œil. J’ai craint qu’en arrivant en bout de file, le père de Michelle ne le voie et qu’il se produise un incident, une bagarre.

Lorsqu’il est arrivé à deux ou trois mètres du cercueil, une ou deux personnes devant lui, j’ai vu une brume gris-bleue apparaître près de lui et tout simplement l’envelopper totalement. C’était Michelle, elle l’étreignait de la seule façon possible pour elle (seize ans après cette expérience, je pleure en tapant ces mots, c’était magnifique, si tendre, si émouvant ! Mes mots ne s’approchent même pas de la réalité et ne rendent pas justice à ce que j’ai vu). Elle l’a enveloppé et je l’ai entendu dire : « Oh, tonton Dave ! Je l’aime tellement !!! Je serai avec lui pour toujours. Il faut que tu lui dises que je serai avec lui pour toujours, à quel point je l’aime. ». Rien de ce que j’ai pu éprouver au cours de mon existence humaine n’est comparable à l’amour que j’ai ressenti entre eux à ce moment-là. Lui n’en avait pas conscience, c’est du moins ce que je crois. Pourtant l’amour qu’elle exprimait était total, complet, elle l’enveloppait intégralement, d’une façon que le contact humain ne pourra jamais atteindre. Je m’en suis approché (à des kilomètres) des années plus tard lors d’une expérience tantrique spontanée avec la femme que je fréquentais. Cette relation à également comporté un contact post mortem avec la sœur décédée de mon amie, ainsi qu’avec d’autres personnes décédées. Mais aussi profondes et puissantes qu’aient été ces expériences physiques dans ma vie réelle, elles n’étaient pourtant pas comme l’amour dont j’ai été témoin au funérarium. Au fait, il ne s’agissait pas du petit-ami de Michelle. J’avais rencontré ce dernier chez la mère de Michelle le jour de sa mort. Face à moi, le jeune homme enveloppé par Michelle m’était inconnu.

A ce moment-là, il se trouvait devant le cercueil et pleurait. Il n’y a eu ni incident, ni bagarre. Seulement de l’amour. Depuis, elle m’a répété en de nombreuses occasions que l’amour est tout ce qui existe. Après avoir rendu hommage au cercueil (refermé), il est parti sur la droite et elle s’est à nouveau tournée vers moi en disant qu’il fallait que je lui transmette ce que j’avais vu, qu’elle l’aime « TELLEMENT », qu’elle sera avec lui pour toujours.

(Je continue de pleurer. Cette expérience est d’une profondeur que je n’ai jamais connue avant ou après. Elle était visuelle, orale, vécue, complète. J’ai eu de nombreuses expériences depuis, mais celle-ci m’a ému plus que toute autre.)

Tandis que le jeune homme s’éloignait du cercueil et de moi, j’ai demandé son nom à Michelle. Mon esprit rationnel voulait une preuve de la réalité de ce que je vivais. Elle m’a répondu sans détour que ce ne serait pas « juste », que je devais le faire seulement par foi. Je devais croire que ce que j’avais vu, entendu, vécu était réel, que le message d’amour devait lui être communiqué directement sans questionnement.

Je l’ai suivi des yeux. Ma femme m’avait alors déjà demandé plusieurs fois pourquoi je pleurais tant. Je ne parvenais pas à le lui dire. Je n’arrivais pas à m’exprimer. Je sais que j’ai seulement hoché la tête, ou fait signe que j’allais bien, que j’allais parler plus tard. J’ai tenté de voir où il était allé, mais je l’ai perdu dans la salle de présentation bondée. Après avoir regardé depuis mon siège pendant une dizaine de minutes, j’ai décidé de me lever et de le chercher dans le couloir ou dehors. La conscience de quoi que ce soit d’extrasensoriel avait alors disparu. J’étais redevenu totalement humain.

Je me suis excusé en disant à ma femme que je devais me lever et sortir quelques minutes. Je suis allé dans le couloir puis à la porte du funérarium. Je ne le voyais nulle part. Je suis finalement sorti et j’ai examiné le parking  où se trouvaient de nombreuses personnes assemblées en petits groupes. Je ne le voyais toujours pas. Juste devant les marches de l’entrée étaient rassemblés les frères et cousins de ma femme. Ils ont conversé avec moi quelques minutes. J’avais l’esprit occupé par la recherche du jeune homme, mais il était parti semblait-il.

Après quelques minutes de discussion avec la belle-famille, j’ai remonté les marches en direction de la porte d’entrée. C’est là que je l’ai vu, assis sur la rampe, près de la porte d’entrée. Il se tenait la tête entre les mains. J’ai tendu la main vers la poignée de la porte, craignant ce que j’étais censé faire. Je ne parvenais pas à forcer mon esprit rationnel à croire totalement en les évènements inhabituels de l’heure écoulée. J’ai enfin rassemblé suffisamment de courage pour lâcher la poignée et revenir en arrière. Dans ma tête, j’ai entendu les mots : « On ne se connaît pas. ». Je me suis retourné, j’ai regardé le jeune homme en disant : « Salut ! ». Il m’a regardé d’un air interrogateur en disant : « On ne se connaît pas. ». J’ai eu un petit frisson. Je lui ai dit que je m’appelais Dave, que j’étais l’oncle de Michelle. J’ai ajouté que nous étions très proches quand elle était enfant. Je lui ai demandé s’il était proche de Michelle.

Le jeune homme m’a répondu que lui et Michelle étaient très proches. Il m’a dit que juste un mois auparavant ils étaient allés à la mer ensemble. Avec le peu de courage que j’ai pu rassembler, j’ai dit que j’avais le sentiment qu’elle était très proche de lui, que je ne savais pas pourquoi (ou quelque chose d’aussi stupide), que j’avais seulement le sentiment qu’elle était proche de lui. Ensuite je me suis excusé et je suis retourné à l’intérieur.

Je me suis assis près de ma femme, me remettant à sangloter… violemment.

Plus tard dans la soirée, en roulant vers la maison, j’ai brièvement raconté à ma femme ce qui s’était passé. Mes filles écoutaient sur la banquette arrière. La plus âgée a déclaré qu’elle avait entendu Michelle lui parler la veille, alors qu’elle était à l’école. La conversation n’a pas duré. Je ne me suis pas appesanti sur la question. Il se passait émotionnellement tant de choses pour nous tous.

Pendant la nuit j’ai rêvé ou eu une vision qui m’enjoignait de lui dire ce qui s’était passé la prochaine fois que j’allais le voir.

L’enterrement eut lieu le lendemain. J’étais volontaire pour porter le cercueil de ma nièce. En sortant de l’église, nous sommes passés devant le jeune homme, près de la porte, à l’arrière de l’église (le portail d’entrée en fait). Je suis passé juste devant lui et nous nous sommes arrêtés avec le cercueil, nos regards se sont ainsi croisés, je lui ai dit qu’il fallait que je lui parle plus tard.

J’avais pensé avoir une opportunité au cimetière, mais ce ne fut pas le cas. Je l’ai vu, je suis même passé près de lui, mais je n’ai pas pu lui parler.

Quelques heures après, nous étions tous au dîner d’enterrement, tous, c'est-à-dire la famille et les proches. Je n’y ai pas vu le jeune homme et j’ai cru avoir raté toutes mes chances. J’ai pensé avoir mal géré cette demande spirituelle. Cependant, une demi-heure plus tard environ, je l’ai vu pénétrer dans la salle. J’ai rassemblé tout mon courage et je suis allé vers lui. Le fait d’avoir croisé son regard à l’église a rendu mon approche plus facile.

Sans plus tergiverser, je lui ai simplement dit que je devais lui dire une chose que je jugeais importante. J’ai admis qu’il allait peut-être penser que j’étais fou ou quelque chose de ce genre, mais que cela n’avait pas d’importance. Il fallait tout simplement que je le lui dise. Brièvement, mais sans omettre aucun détail important pour lui, je lui ai raconté ce que j’avais vécu. J’ai dit que je savais quand il était arrivé et que, sans savoir comment, j’avais suivi son déplacement dans le couloir, que j’avais vu Michelle l’envelopper juste avant qu’il ne parvienne au cercueil. Je lui ai également dit à quel point elle l’aime (TELLEMENT), qu’elle avait dit qu’elle sera toujours avec lui. Il m’a regardé, les yeux grand ouverts, mais sans émotion apparente. J’avais l’impression de passer pour un idiot, que cela ne concernait pas vraiment ce jeune homme. Je l’ai remercié de m’avoir laissé parler, de permettre à un inconnu de lui raconter cette histoire. Il m’a dit s’appeler « JB », je lui ai répondu que moi c’était Dave. Nous nous sommes serré la main puis je me suis rassis à la table où se trouvaient ma femme et ma belle-sœur (la mère de la défunte).

Quelques minutes plus tard, le jeune homme est venu à notre table en me fixant, il s’est assis en face de moi. Il rayonnait !! Il m’a dit que je n’imaginais pas à quel point c’était important  de lui avoir parlé et tout révélé. J’ai peut-être dit quelque chose sur le fait de garder le secret vis-à-vis de la famille, car il ne s’est pas expliqué. Pourtant, je peux affirmer que c’était TRES important pour lui. Son visage et son attitude avaient complètement changés. Au lieu de larmes aux yeux, il avait maintenant l’air heureux. Nous nous sommes à nouveau serré la main, plus vigoureusement, il a quitté la table très heureux. Je l’ai vu parler à d’autres dans la salle plus tard. Il avait l’air tellement heureux. Ma femme savait bien-sûr ce qui venait de se passer, pas ma belle-sœur.

Environ un mois plus tard, je venais de laisser ma fille à un cours de danse et je quittais le parking pour revenir chez moi. Dans le centre où avaient lieu les cours, se trouvait une de mes librairies préférées. J’ai soudain éprouvé un fort désir d’y aller. Je ne l’ai cependant pas fait parce que j’étais déjà en route, quittant le parking pour pénétrer sur l’autoroute. Plus j’approchais de la sortie, plus le sentiment de devoir aller dans la librairie se renforçait. En arrivant au feu, à la sortie du parking, je ne pouvais plus maîtriser ce sentiment. J’ai reculé sur la voie, fait demi-tour en contravention avec le code de la route, puis j’ai roulé jusqu’à la librairie. Je suis entré en pensant que je devais peut-être acheter un livre repéré précédemment. En allant vers le fond du magasin, je suis passé devant un rayon et j’ai tendu la main vers un livre qui m’interpellait alors même que je n’en avais pas encore vu le titre. Je l’ai saisi et j’ai lu qu’il s’agissait de : « Our Children Forever » qui explique comment faire face à la mort d’un enfant : « Comme c’est bizarre !!! ». De plus, j’avais l’impression que ce livre faisait quinze centimètres d’épaisseur au lieu de cinq environ dans la réalité. C’était comme s’il avait la taille et la texture d’une éponge pour laver les voitures ! Super. Je savais que c’était ce livre que j’étais venu acheter. Je me suis dit que c’était peut-être ma nièce qui communiquait à nouveau avec moi afin que j’achète ce livre pour ma femme. Celle-ci souffrait beaucoup de la mort de sa nièce et filleule bien-aimée.

En allant vers la caisse pour régler, je suis passé devant un rayon avec des ouvrages de la série « La prophétie des Andes ». J’avais lu « La prophétie des Andes » et j’étais intéressé par le guide touristique correspondant. Alors que je regardais les livres de « La prophétie des Andes », J’ai fortement éprouvé le sentiment que je devais cesser de regarder, simplement payer le livre et rentrer. Même si je ne pouvais plus entendre directement sa voix, j’ai parlé mentalement à Michelle, lui disant que je savais que je devais acheter ce livre pour Carol (ma femme), mais que je voulais voir les autres pour moi-même pendant que j’étais là. Ils traitaient d’ailleurs du même genre de sujet, qu’y avait-il de mal à cela ?? J’ai continué d’éprouver ce sentiment pressant de partir et j’ai résisté. Plus je restais, plus je me sentais mal et plus le livre rétrécissait dans ma main. Au début il avait la taille et la texture d’une éponge pour laver les voitures, puis il s’est contracté pour reprendre sa véritable taille physique. En peu de temps c’était redevenu un livre de poche d’environ cinq centimètres d’épaisseur traitant de la confrontation à la perte d’un enfant. J’avais en fait la sensation de devoir maintenant remettre le livre dans le rayon et quitter la boutique.

Bien que la « magie » ait cessé, j’ai décidé d’acheter le livre quand-même en abandonnant le rayon de « La prophétie des Andes ». J’ai réglé et je suis rentré en voiture avec le livre « Our Children Forever ».

En arrivant près de chez moi, à environ huit kilomètres de la librairie et du cours de danse, j'ai pris le virage juste avant l’entrée de notre lotissement. J’ai vu ma belle-sœur (la mère de la défunte) sur l’autre voie, qui venait apparemment de partir de la maison, elle m’a fait signe tandis qu’elle retournait chez elle. Je l’avais ratée de quelques minutes !! C’est pour cela que le livre avait rétréci ! Elle ne venait presque jamais nous rendre visite. Son mari ne le permettait pas. Il régentait brutalement et émotionnellement toute la maisonnée. Il était rare qu’elle vienne nous voir. J’avais encore tout gâché ! Je n’avais pas écouté. Si j’avais quitté la librairie quand on me l’avait demandé, je serais arrivé à temps à la maison pour lui donner le livre. Il n’était pas destiné à Carol, ma femme, il était pour la maman de Michelle.

A cause de mon échec, j’ai conduit en pleurs durant les dernières minutes de trajet. J’en ai parlé à ma femme, elle m’a suggéré d’aller chez sa sœur et de lui donner le livre là-bas. Cela m’a paru être ce qu’il fallait faire, j’ai pris la voiture et j’y suis allé.

En y arrivant, j’ai frappé à la porte, c’est elle qui l’a ouverte. Elle paraissait surprise de me voir là. Je ne suis entré qu’une ou deux minutes et je lui ai donné le livre. Je lui ai dit que j’avais éprouvé un étrange sentiment viscéral qu’il était important qu’elle l’ait. Que cette pulsion d’achat  m’avait saisi après avoir déposé ma fille au cours de danse. Elle savait que j’étais un peu original, elle n’a donc pas été surprise de m’entendre dire que j’agissais d’instinct. Il y avait autre chose mais je ne pouvais pas le dire. Je ne savais pas si j’y étais autorisé. Il fallait que je pose la question à Michelle. Après une minute ou deux je suis reparti chez moi.

Une demi-heure plus tard, ma belle-sœur était de retour chez nous, elle voulait me dire qu’elle recherchait désespérément un signe de Michelle, que c’était la raison pour laquelle elle était initialement venu chez nous, elle voulait savoir si Michelle était bien. Elle avait pensé que j’allais peut-être vouloir lui parler de la mort de Michelle et de l’éventualité de l’au-delà. Elle a déclaré qu’elle considérait ce livre comme un signe. J’avais alors déjà demandé mentalement à Michelle si je pouvais en dire davantage à sa mère. L’ensemble de cet évènement, quoique non-verbal, constituait néanmoins une expérience de contact direct. Je le savais en mon âme.

Nous nous sommes assis autour de la table de la cuisine, un mois environ s’était écoulé depuis l’enterrement. Après avoir partagés nombre de pensées réjouissantes sur la signification de l’achat de ce livre à son intention, je me suis mis à poser quelques questions à ma belle-sœur. Elle était visiblement très heureuse et cela me suffisait à ce moment-là. J’ai demandé comment se portaient les amis de Michelle, comment allait sont petit-ami. Elle m’a répondu que le petit-ami avait plus ou moins disparu, ils ne s’étaient pas fréquentés très longtemps. Je lui ai demandé nominativement des nouvelles de ses autres amis, puis je me suis enquis de celui nommé JB. Elle m’a appris que JB était le petit copain d’enfance de Michelle, qu’ils avaient grandi en restant ami depuis qu’ils étaient tout-petits, que plus tard ils s’étaient fréquentés. Michelle avait rompu moins d’un mois avant sa mort. Celui dont je pensais qu’il était son petit-ami, était un nouveau venu. JB était le plus proche. Tout ce que j’avais ressenti se confirmait, pour mon esprit ainsi que pour mon cœur et mon âme. Aucun doute ne pouvait subsister. J’ai senti que je me refermais, me recroquevillais, cela faisait un peu trop simultanément pour y faire face. Lorsque quelque chose d’aussi puissant peut être considéré comme imaginaire, ou même éventuellement très légèrement imaginaire, cela laisse un peu de place au doute. Seize ans plus tard je le ressens encore jusqu’au tréfonds de moi-même. A ce moment-là dans ma cuisine, tout est devenu réel, physiquement réel, vérifiable, ainsi que connu de mon cœur et de mon âme. Mon esprit ne pouvait plus le réfuter.

Je suis en fait tombé au sol en position et fœtale et sanglotant. Ma belle-sœur a demandé ce qui se passait. Ma femme le savait. Je gisais là, essayant de m’accrocher à quelque chose, c’est alors que je me trouvais dans cet espace, entre la réalité physique et la conscience de l’âme, qu’à nouveau un évènement s’est produit. Michelle s’est manifestée. Non pas verbalement mais par l’amour. Elle m’a demandé si elle pouvait utiliser mon corps. Il est impossible de décrire comment ces choses se passent. Il n’y a pas de véritable déroulement des évènements. Tout est là simultanément. Exactement comme dans le vide, cet endroit de néant où tout est présent tout le temps. Il suffit de penser à n’importe quel endroit et on s’y retrouve. Tout ne fait qu’un. Nous ne faisons tous qu’un.

C’est dans cet état que j’ai senti ma nièce me demander la permission d’utiliser mon corps, afin de montrer à sa maman qu’elle aussi l’aimait. Dans la vie réelle je n’avais eu connaissance de rien de tel. Tout était agression, tout était distance émotionnelle, tout était distance physique. Michelle était partie de chez elle pour vivre avec des amis alors qu’elle n’avait que quinze ans environ. C’est pour cela que nous ne la voyions plus. Elle ne faisait plus partie de la famille. Voilà ce que savait mon esprit. Peut-être ne s’agissait-il que de ma perception, mais c’est ainsi que je considérais la réalité physique de Michelle et de sa mère dans cette vie. Alors que je gisais recroquevillé au sol, j’ai compris que Michelle voulait emprunter mon corps physique pour y pénétrer et prodiguer une étreinte à sa mère. J’ai accepté.

Mon corps s’est redressé. Je dis « redressé » mais cela ne s’est pas exactement passé ainsi. Mon corps s’est levé, j’étais là, mais pas à l’intérieur. Ou alors j’étais partiellement dedans mais en retrait. Michelle y est entrée alors que je regardais depuis l’arrière, pas à l’intérieur mais relié d’une quelconque manière. Elle était dedans mais pas tout à fait à l’aise. Ce n’était pas totalement naturel pour elle. Mon corps ne lui allait pas vraiment, tout comme ne me convenait pas le sentiment de me trouver hors de ma propre enveloppe. Mais nous avons marché ensemble comme si nous ne faisions qu’un, ou presque. Michelle à l’intérieur et moi non, même si j’étais là. Je l’ai sentie utiliser mes mains pour toucher les épaules et les bras de sa maman. J’ai perçu qu’elle utilisait mes yeux pour fixer ceux de sa mère. J’ai ressenti qu’elle utilisait mon cœur et tout mon corps pour se relier à celui de sa mère. J’ai senti qu’elle étreignait sa maman, son regard fixant le visage de sa mère. Puis, quand elle l’a embrassée, j’ai vu comment sa mère lui rendait ce regard, les yeux écarquillés, déconcertée, en recherche, profondément émue et incroyablement heureuse. Sa maman éprouvait ce que Michelle s’efforçait de lui communiquer. Je ne peux pas dire avoir ressenti la déconnexion. Je sais seulement qu’à un moment donné ce fut terminé. Il fut alors possible de parler un peu et c’est ce que j’ai fait.

J’en ai raconté bien davantage sur le sujet à la maman de Michelle. Je lui ai indiqué que je n’étais pas sensé lui en dire plus avant, mais je n’ai pas dit pourquoi. Je n’avais d’ailleurs pas à le faire. Même ce secret a été compris. Tout allait bien alors.

Voici l’histoire de ma première confrontation avec une EMI. Je la considère comme une rencontre par-delà la mort.

Il y a eu d’autres évènements, d’autres relations, d’autres contacts. Celui-ci fut le plus profond et je le considère comme ma première véritable expérience mémorisée. Lors de mes conversations avec Michelle, elle m’a appris que ce ne fut pas vraiment la première. Nombre de fois auparavant j’avais imaginé parler avec les défunts. Elle m’a dit que souvent ces conversations ne furent pas imaginaires. Certaines le furent, d’autres non. La ligne est mince entre l’imaginaire et l’extraordinaire, un voile ténu si vous préférez.

Depuis cette époque j’ai utilisé ces nouvelles compétences pour discerner la perception réelle de l’imagination. La différence est légère et c’est parfois difficile. J’imagine que c’est censé être ainsi.

J’ai développé ma propre pratique de guérisseur. Depuis que j’ai pris ma retraite de l’encadrement et même dans les années précédentes, j’ai transformé cette vocation en une petite affaire. Je pratique toutefois par vocation, pas professionnellement, ce n’est pas une question d’argent, celui-ci arrive tout seul quand il en faut. Je n’ai jamais eu à m’en soucier. J’ai été amené à travailler avec des personnes souffrant généralement de blocage émotionnel et spirituel. Le syndrome post traumatique semble être le point commun de mes meilleurs clients.

Il y a huit ans, une brève interaction avec un client m’a conduit à une série de ressentis et de coïncidences qui m’ont finalement amené à découvrir un grand site archéoastronomique, semblable à celui de Stonehenge mais en Amérique du Nord. En travaillant d’arrache-pied et après des années de recherche, il est maintenant reconnu par des archéologues. Il s’agit d’une découverte insoupçonnée auparavant, sa localisation n’est pas actuellement divulguée afin de le protéger. Si je n’avais pas écouté, je ne l’aurais jamais trouvé, ou bien devrais-je dire, il ne m’aurait jamais trouvé. Les esprits de cet endroit continuent de communiquer ce qui finalement amènera la pleine reconnaissance par les anthropologues de cette nouvelle découverte d’une culture sur ce continent.

Le monde des EMI, cet espace où nous sommes tous connectés en permanence est tellement réel. Il n’existe en fait rien d’autre, aucun endroit où nous soyons d’une quelconque manière déconnectés les uns des autres. L’illusion c’est la séparation. Seul l’amour est réel.

Au moment de votre expérience, y avait-il une situation mettant votre vie en danger ?

   Indécis  Pas pour moi. La mort soudaine et inattendue d’une nièce perdue de vue et bien-aimée a provoqué l’opportunité de la première expérience.

Cette expérience est-elle difficile à décrire avec des mots ?  Oui   

A quel moment au cours de l’expérience étiez-vous au niveau d’état de conscience et de lucidité maximum ?    Selon des perspectives et capacités différentes : 1) le partage de l’AMOUR entre deux êtres.  2) la CONNAISSANCE absolue d’un endroit où tout est partout tout le temps.

Comparez votre niveau d’état conscience et de lucidité maximum pendant l’expérience à celui de tous les jours ?      Plus conscient et lucide que d’habitude. C’est dans le texte plus haut, mais pour le reformuler :

J’ai aussi vu/senti/vécu une obscurité totale qui n’était pas l’obscurité, un vide qui n’était pas vide mais qui était tout, partout simultanément. Pas de temps, pas d’espace, dans cette absence de tout, je pouvais être n’importe où, n’importe quand, simplement en y pensant. Il me suffisait de penser pour m’y retrouver, partout simultanément. C’est l’expérience la plus profonde que j’aie vécue au cours de cette vie humaine.

Veuillez comparer votre vue pendant l’expérience à celle que vous aviez juste avant l’expérience.    Pendant l’expérience, je « voyais » des choses que mon corps physique n’était pas en position de voir ; des choses qui se passaient en dehors de la pièce et hors du bâtiment où je me trouvais.

Veuillez comparer votre ouïe pendant l’expérience à celle que vous aviez juste avant l’expérience.   Ce n’était pas une « ouïe » physique mais une ligne de communication directe avec une personne décédée. Mon mental a plaqué une « voix » sur les pensées qui passaient entre nous. L’autre partie, la personne décédée, a modifié sa voix en me faisant réaliser que c’était mon mental qui affectait une voix à la communication. « L’ouïe » physique ne constituait qu’une enveloppe extérieure.

Avez-vous vu ou entendu des évènements terrestres qui se déroulaient alors que votre conscience était séparée de votre corps physique/terrestre ?   Oui   Les extraits suivants de mon récit décrivent le fait de « savoir » où se trouvait une personne en permanence.  La personne que j’ai « vue » m’était inconnue, pourtant elle représentait beaucoup pour la défunte. Je n’aurais absolument pas pu savoir de qui il s’agissait, son apparence, le moment de son arrivée au funérarium et de son entrée dans la salle de présentation.

J’étais assis à côté de ma femme au second rang du funérarium face au cercueil. Elle a dit avec la voix d’une enfant de quatre ans : « Les ennuis commencent. », elle m’a communiqué sans paroles que je devais sortir sur le parking afin de rencontrer un jeune homme qui venait d’arriver. Je le voyais distinctement sur le parking, perdu, les yeux embués de larmes, en compagnie d’un petit groupe d’autres jeunes-gens de l’âge de ma nièce. Pourtant la pièce ne comportait aucune fenêtre. Elle insistait fortement pour que je sorte le retrouver, j’ai refusé à cause de mon esprit rationnel. Au début, il n’y a pas eu d’autres mots que : « Les ennuis commencent. » et : « Va le voir tonton Dave. ». Je savais tout simplement que je devais y aller et je voyais nettement la scène dans ma tête, tout comme j’entendais ses paroles. J’ai sangloté violemment, submergé par un sentiment de… révérence ? D’émotion ? Difficile à dire, mais j’entendais sa voix si nettement, je voyais ce qui se passait dans un endroit que je ne pouvais voir physiquement. Je savais tout simplement ce qui se passait, où ce garçon se trouvait. J’ignorais de qui il s’agissait, si ce n’est qu’elle avait dit : « Les ennuis commencent. ». Je connaissais son petit-ami de l’époque, je l’avais rencontré à la maison. Il se trouvait dans la salle du funérarium avec nous. Il ne s’agissait pas de lui. J’ignorais qui c’était, je savais seulement qu’il était là et qu’elle voulait que j’aille le voir…

Au moment où le jeune homme allait franchir l’angle pour entrer dans la salle de présentation, je me suis retourné pour le voir. Jamais auparavant je n’avais eu accès visuel au parking, à la porte d’entrée ou au long couloir dans lequel lui et toutes les personnes en deuil avançaient. Il n’y avait aucune fenêtre dans la salle. Le parking était situé à quinze mètres sur la gauche et derrière le mur, le couloir était de l’autre côté d’une cloison. Pourtant je savais que le jeune homme allait entrer. Je me suis retourné pour le voir, il avait 19 ou 20 ans, assez grand et mince, les yeux rougis et une bosse rougeâtre sur le nez. Je me suis dit qu’il pouvait s’agir du conducteur du véhicule dans lequel elle avait été tuée.

Quelles émotions ressentiez-vous pendant l’expérience ?   Un AMOUR intense et incroyable dominait toutes les autres émotions. Ce sentiment d’Amour était et reste écrasant. 

Avez-vous traversé un tunnel ?   Non 

Avez-vous vu une lumière surnaturelle ?   Non 

Vous a-t-il semblé rencontrer un être ou une présence ésotérique, ou bien entendre une voix non identifiée ?   J’ai rencontré un être précis, ou une voix clairement d’origine ésotérique ou surnaturelle

J’ai entendu nettement la voix de ma nièce décédée :

Je lui ai demandé où elle se trouvait et pourquoi elle me parlait. Elle m’a répondu qu’elle ne s’adressait pas précisément à moi, mais que j’étais le seul à l’entendre. Elle a déclaré que c’était une question d’ouverture à l’expérience. Je lui ai demandé pourquoi sa voix était celle d’une enfant de quatre ans.  Elle a répondu qu’il n’y avait pas véritablement de voix, qu’elle et moi communiquions par la pensée, des énergies de pensée ? Que mon mental plaquait une voix sur ce qui était transmis. Elle m’a volontairement dit avec sa jeune voix : « Je peux avoir ce timbre, » puis avec sa voix de 19 ans : « ou celui-ci, » puis avec la voix d’une femme de 64 ans qu’elle ne sera jamais : « ou celui-là. ». Chaque fois, mon esprit a nettement entendu la voix et su ce que j’entendais. C’est effectivement mon intellect qui plaquait une voix audible sur un autre moyen de communication. Je l’ai tout simplement compris. Il est tellement difficile d’exprimer ce que j’ai vécu.

Avez-vous rencontré ou décelé des êtres ayant vécu précédemment sur terre et dont le nom est mentionné par les religions (par exemple : Jésus, Mahomet, Bouddha, etc.) ?   Non 

Avez-vous rencontré ou décelé des êtres décédés (ou en vie) ?   Oui   J’ai vu ma nièce décédée, même si ce n’était pas sous forme humaine. Elle est apparue telle une brume gris-bleuâtre, presque blanche, tellement difficile à décrire pourtant.

J’ai également vu deux êtres à l’apparence semblable, dont un a vécu une vie sur terre en l’espace de quelques secondes de ma propre notion du temps.

Au cours de l’expérience, avez-vous eu connaissance d’évènements de votre passé ?   Non 

Vous a-t-il semblé pénétrer dans un monde différent, surnaturel ?   Un monde nettement ésotérique ou surnaturel

J’ai demandé à nouveau, ou bien pour la première fois, où elle se trouvait. J’ai vu des ténèbres, un vide dans lequel se trouvait une sphère tournoyante possédant une taille apparente de trois mètres. Cette sphère en révolution c’était la terre, elle tourbillonnait très vite, de nombreux tours par seconde. Deux formes spirituelles se sont approchées de la sphère / terre en rotation. Je percevais ces formes spirituelles comme des genres d’êtres brumeux, d’apparence fantomatique, donnant une impression de taille humanoïde, pourtant ils ne possédaient aucune forme. Ils n’avaient taille humaine que depuis ma perspective, selon laquelle la terre en rotation rapide mesurait environ trois mètres de diamètre. Alors qu’un des êtres souhaitait un genre d’au revoir à l’autre, ce dernier s’est élevé dans un grand souffle et il a disparu à la surface de la planète en une brume conique. En quelques secondes il a réapparu, cette fois comme un petit point de brume conique s’élevant pour reprendre la même taille et forme générale qu’auparavant. Il a marché / flotté plus loin en compagnie du premier être, tout en discutant de ce qui s’était passé pendant cette vie. J’ai compris que je venais de voir une vie humaine depuis une autre perspective, une forme spirituelle faisant l’expérience d’une seule vie humaine, puis revenant pour l’examiner avec un ami  / un semblable. C’est difficile à expliquer, mais c’était clair pour moi.

Le temps a-t-il paru accélérer ou ralentir ?   Tout semblait se passer en même temps, ou le temps s’est arrêté, ou il n’y avait pas de notion de temps

Il n’y a pas de réponse nette et tranchée sur le sujet. Dans l’ensemble, le temps a semblé passer très vite. Mon attention était tellement concentrée sur l’expérience que la « vie réelle » paraissait tout simplement s’écouler en une petite série d’instants.

Au cours de l’expérience du « Vide », j’avais la sensation de me trouver à un endroit où tout était partout, tout le temps. Le temps et l’espace tels que nous les connaissons n’existaient pas. Simplement, tout était « lié ».

Soudainement, vous a-t-il  semblé tout comprendre ?   Tout au sujet de l’univers

Voir ci-dessus. J’avais le sentiment que tout est totalement lié à tout le reste, tout le temps. Il n’y a aucune séparation, seul l’amour existe. Tout le reste, en particulier la séparation, n’est qu’une illusion.

Il ne s’agit que d’un concept fondamental. Je n’ai pas fait l’expérience de la connaissance totale de moi-même ou d’autrui. Aucune « bonne » manière de faire quoi que ce soit. Seulement un sentiment de lien absolu.

Avez-vous atteint une limite ou une structure physique de délimitation ?   Non

Etes-vous arrivé(e) à une limite ou un point de non-retour ?   Non

Avez-vous vu des scènes de l’avenir ?  Non

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir s spécifiques suggérant que l’existence persiste (ou non) après la vie terrestre (vie après la mort) ?   Oui   communication directe avec une personne décédée, comprenant des informations que je n’aurais pu connaître par mes propres moyens.

..Il est tard et je dois me lever tôt demain. Je ne suis pas certain de pouvoir quitter ce site et sauvegarder les informations que je viens de saisir ces dernières heures. Il est 2h17, je dois être bref.

Merci de faire référence aux indications ci-dessus pour plus de détail ou contactez-moi par mail, ou bien téléphonez-moi pour plus d’informations.

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques suggérant que Dieu ou être suprême existe (ou non) ?   Non 

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques suggérant que vous existiez (ou non) avant votre vie actuelle ?   Non 

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques suggérant qu’il existe (ou non) un lien ou une unité/unicité ésotérique dans l’univers ?   Oui 

J’ai aussi vu/senti/vécu une obscurité totale qui n’était pas l’obscurité, un vide qui n’était pas vide mais qui était tout, partout simultanément. Pas de temps, pas d’espace, dans cette absence de tout, je pouvais être n’importe où, n’importe quand, seulement en y pensant. Il me suffisait de penser pour m’y retrouver, partout simultanément. C’est l’expérience la plus profonde que j’aie vécue au cours de cette vie humaine (plus tard dans la journée et pendant plusieurs jours après toute cette expérience, j’ai consigné exhaustivement toute la chose  (je n’ai pas relu ce journal, mais je l’ai toujours en ma possession).

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques concernant le sens ou le but de la vie terrestre ?   Oui 

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques concernant les difficultés, défis, épreuves de la vie terrestre ?   Non 

Pendant votre expérience, avez-vous découvert des informations / un savoir spécifiques concernant l’amour ?   Oui   J’ai « vu » physiquement ou spirituellement la forme spirituelle de ma nièce décédée s’enrouler autour du corps de son amour d’enfance et l’envelopper. Lors de l’expérience j’ignorais qui il était. La sensation d’Amour, le sentiment d’Amour, était plus profond que tout ce que j’ai pu éprouver. Seize ans plus tard, cela m’émeut toujours aux larmes.

J’aimerais écrire davantage sur ce sujet parce que c’est SI important !! Mais à l’heure où je remplis ce formulaire, il est très tard (2 h 24 maintenant) et je dois me lever tôt pour rencontrer un entrepreneur.

Pendant votre expérience, avez-vous découvert d’autres information / un autre savoir spécifiques que vous n’avez pas mentionné pour d’autres questions et qui serait pertinent pour vivre nos vies terrestres ?   Non 

Avez-vous  le sentiment d’avoir connaissance d’un savoir ou dessein particulier ?   Oui   Pour faire passer un message d’amour de la défunte à une personne à l’évidence très proche d’elle.

Ce qui s’est produit pendant votre expérience comportait :   Un contenu en partie conforme et en partie non-conforme aux croyances que vous aviez au moment de votre expérience   Mêlé.  

Il est très tard maintenant et je ne peux remplir tout ce questionnaire en une seule séance.

Comparez le degré de précision de votre souvenir de l’expérience avec le souvenir d’autres évènements qui se sont produits à l’époque ?   Je me souviens plus précisément de l’expérience que d’autres évènements de ma vie à l’époque   Cette expérience est implantée dans ma conscience comme aucune autre.

Veuillez expliquer tout changement qui aurait eu lieu dans votre vie après votre expérience : 

Depuis cette époque j’ai utilisé ces nouvelles compétences pour discerner la perception réelle de l’imagination. La différence est légère et c’est parfois difficile. J’imagine que c’est censé être ainsi.

J’ai développé ma propre pratique de guérisseur. Depuis que je suis retraité de l’encadrement et même dans les années précédentes, j’ai transformé cette vocation en une petite affaire. Je pratique toutefois par vocation, pas professionnellement, ce n’est pas une question d’argent. L’argent arrive tout seul quand il en faut. Je n’ai jamais eu à m’en soucier. J’ai été amené à travailler avec des personnes souffrant généralement de blocage émotionnel et spirituel. Le syndrome post traumatique semble être le point commun de mes meilleurs clients.

Il y a huit ans, une brève interaction avec un client m’a conduit à une série de ressentis et de coïncidences qui m’ont finalement amené à découvrir un grand site archéoastronomique, semblable à celui de Stonehenge mais en Amérique du Nord. En travaillant d’arrache-pied et après des années de recherche, il est maintenant reconnu par des archéologues. Il s’agit d’une découverte insoupçonnée auparavant, sa localisation n’est pas actuellement divulguée afin de le protéger. Si je n’avais pas écouté, je ne l’aurais jamais trouvé, ou bien devrais-je dire, il ne m’aurait jamais trouvé. Les esprits de cet endroit continuent de communiquer ce qui finalement amènera la pleine reconnaissance par les anthropologues de cette nouvelle découverte d’une culture sur ce continent.

Mon expérience a directement entraîné :   De grands changements dans ma vie

Après s’être produite, votre expérience a-t-elle provoqué des changements dans vos valeurs ou vos croyances ?   Oui 

Le monde des EMI, cet espace où nous sommes tous connectés en permanence est tellement réel. Il n’existe en fait rien d’autre, aucun endroit où nous soyons d’une quelconque manière déconnectés les uns des autres. L’illusion c’est la séparation. Seul l’amour est réel.

Après votre expérience, possédiez-vous des facultés paranormales, sortant de l’ordinaire ou autres que vous n’aviez pas avant l’expérience ?   Oui  Depuis cette époque j’ai utilisé ces nouvelles compétences pour discerner la perception réelle de l’imagination. La différence est légère et c’est parfois difficile. J’imagine que c’est censé être ainsi.

 

J’ai le sentiment d’avoir conscience du tissu de la vie qui existe au-delà, sous, ou au travers de la vie ordinaire. J’ai conscience des énergies en transit, incitant les gens et tous les êtres à se comporter et à interagir comme ils le font.

Y a-t-il une ou plusieurs parties de l’expérience particulièrement significative(s) ou avec une valeur particulière pour vous ?   

J’ai demandé à nouveau, ou bien pour la première fois, où elle se trouvait. J’ai vu des ténèbres, un vide dans lequel se trouvait une sphère tournoyante possédant une taille apparente de trois mètres. Cette sphère en révolution c’était la terre, elle tourbillonnait très vite, de nombreux tours par seconde. Deux formes spirituelles se sont approchées de la sphère / terre en rotation. Je percevais ces formes spirituelles comme des genres d’êtres brumeux, d’apparence fantomatique, donnant une impression de taille humanoïde, pourtant ils ne possédaient aucune forme. Ils n’avaient taille humaine que depuis ma perspective, selon laquelle la terre en rotation rapide mesurait environ trois mètres de diamètre. Alors qu’un des êtres souhaitait un genre d’au revoir à l’autre, ce dernier s’est élevé dans un grand souffle et a disparu à la surface de la planète en une brume conique. En quelques secondes il a réapparu, cette fois comme un petit point de brume conique s’élevant pour reprendre la même taille et forme générale qu’auparavant. Il a marché / flotté plus loin en compagnie du premier être, tout en discutant de ce qui s’était passé pendant cette vie. J’ai compris que je venais de voir une vie humaine depuis une autre perspective, une forme spirituelle faisant l’expérience d’une seule vie humaine, puis revenant pour l’examiner avec un ami  / un semblable. C’est difficile à expliquer, mais c’était clair pour moi. 

J’ai aussi vu/senti/vécu une obscurité totale qui n’était pas l’obscurité, un vide qui n’était pas vide mais qui était tout, partout simultanément. Pas de temps, pas d’espace, dans cette absence de tout, je pouvais être n’importe où, n’importe quand, seulement en y pensant. Il me suffisait de penser pour m’y retrouver, partout simultanément. C’est l’expérience la plus profonde que j’aie vécue au cours de cette vie humaine (plus tard dans la journée et pendant plusieurs jours après toute cette expérience, j’ai consigné exhaustivement toute la chose  (je n’ai pas relu ce journal, mais je l’ai toujours en ma possession).

Je suis en fait tombé au sol en position et fœtale et sanglotant. Ma belle-sœur a demandé ce qui se passait. Ma femme le savait. Je gisais là, essayant de me raccrocher à quelque chose, c’est alors que je me trouvais dans cet espace entre la réalité physique et la conscience de l’âme qu’à nouveau, un évènement s’est produit. Michelle s’est manifestée. Pas verbalement, non par les mots mais par l’amour. Elle m’a demandé si elle pouvait utiliser mon corps. Il est impossible de décrire comment ces choses se passent. Il n’y a pas véritablement de déroulement des évènements. Tout est là simultanément. Exactement comme dans le vide, cet endroit de néant où tout est présent tout le temps. Il suffit d’y penser et on s’y retrouve, à n’importe quel endroit. Tout ne fait qu’un. Nous ne faisons tous qu’un.

C’est dans cet état que j’ai senti ma nièce me demander la permission d’utiliser mon corps afin de montrer à sa maman qu’elle aussi l’aimait. Dans la vie réelle je n’avais eu connaissance de rien de tel. Tout était agression, tout était distance émotionnelle, tout était distance physique. Michelle était partie de chez elle pour vivre avec des amis alors qu’elle n’avait que quinze ans environ. C’est pour cela que nous ne la voyions plus. Elle ne faisait plus partie de la famille. Voilà ce que savait mon esprit. Peut-être ne s’agissait-il que de ma perception, mais c’est ainsi que je considérais la réalité physique de Michelle et de sa mère dans cette vie. Alors que je gisais recroquevillé au sol, j’ai compris que Michelle voulait emprunter mon corps physique pour y pénétrer et prodiguer une étreinte à sa mère. J’ai accepté.

Mon corps s’est redressé. Je dis « redressé » mais cela ne s’est pas exactement passé ainsi. Mon corps s’est levé, j’étais là, mais pas à l’intérieur. Ou alors j’étais partiellement dedans mais en retrait. Michelle y est entrée alors que je regardais depuis l’arrière, pas à l’intérieur mais relié d’une manière quelconque. Elle était dedans mais pas tout à fait à l’aise. Ce n’était pas complètement naturel pour elle. Ce corps ne lui allait pas vraiment, tout comme ne me convenait pas la sensation de me trouver hors de ma propre enveloppe. Mais nous avons marché ensemble comme si nous ne faisions qu’un, ou presque, Michelle à l’intérieur et moi non, même si j’étais là. Je l’ai sentie utiliser mes mains pour toucher les épaules et les bras de sa maman. J’ai perçu qu’elle utilisait mes yeux pour fixer ceux de sa mère. J’ai ressenti qu’elle utilisait mon cœur et tout mon corps pour se relier à celui de sa mère. J’ai senti qu’elle étreignait sa maman, son regard fixant le visage de sa mère, puis quand elle l’a embrassée. J’ai vu comment sa mère lui rendait ce regard, les yeux écarquillés, déconcertée, en recherche, profondément émue et incroyablement heureuse. Sa maman éprouvait ce que Michelle s’efforçait de communiquer. Je ne peux pas dire que j’ai ressenti la déconnexion. Je sais seulement qu’à un moment donné ce fut terminé. Il a alors été possible de parler un peu et c’est ce que j’ai fait.

Avez-vous raconté cette expérience à quelqu’un ?   Oui  Quelques heures plus tard, j’ai partagé certains aspects de l’expérience avec ma femme. Je me souviens d’avoir été quelque peu prudent quant à sa façon de réagir.

De manière générale, j’ai de nombreuses fois raconté cette expérience à d’autres personnes. Au début c’était difficile d’en parler sans avoir le sentiment que je pourrais être considéré comme « fou ».

Maintenant, je peux raconter en ne me sentant absolument pas « fou ». Parfois je ne raconte pas si je sens que le récit pourrait être inutile pour une personne à l’esprit étroit.

Avant votre expérience, connaissiez-vous les expériences de mort imminente (EMI) ?   Oui   J’avais entendu parler de livres sur le sujet et j’ai peut-être lu des passages de certains livres.

Je ne pense pas que ces livres aient influencé mon expérience parce que le cœur de mon expérience impliquait une personne que je ne connaissais pas, pas plus que sa localisation physique, etc. sans pouvoir le voir. Des détails vérifiables ont rendu l’expérience réelle pour moi de toutes les manières.

Peu après avoir vécu votre expérience (quelques jours ou semaines), comment considériez-vous sa réalité :   L’expérience était tout à fait réelle   1) Elle n’était pas sollicitée, très directe et très nette auditivement.

2) L’émotion sous tendant l’expérience était plus puissante que toutes les émotions physiques que j’aie pu éprouver.

3) L’expérience et les détails spécifiques se sont vérifiés dans le mois de manière irréfutable.

Comment considérez-vous actuellement la réalité de votre expérience :   L’expérience était tout à fait réelle.   D’autres expériences ont eu lieu depuis lors. La première fut la plus profonde et inattendue. Des évènements plus récents se sont produits assez souvent,  même s’ils ne sont pas aussi profonds. Toutefois chacun fut vérifiable et profond. L’expérience la plus significative à ce jour consiste en la découverte d’un site archéoastronomique (genre Stonehenge) en Amérique du Nord, inconnu auparavant et vieux de 4000 ans. C’est une série d’expériences spirituelles qui m’a conduit à découvrir ce site. Mes documents et recherches attestent de sa nature. Mon avenir est très prometteur, tout comme la possibilité que le site figure dans un film, des livres etc.

Vos relations ont-elles changé directement à cause de votre expérience ?   Oui   Avoir des relations avec une personne à un niveau non-verbal change tout. Après avoir fait l’expérience de cette communication avec une personne décédée, j’ai compris qu’il s’agit d’un mode privilégié permettant de communiquer nos émotions les plus profondes.

Vos croyances/pratiques religieuses ont-elles changé directement à cause de votre expérience ?   Oui   Je suis davantage ouvert à l’existence d’une Divinité. Depuis cette première expérience, j’ai passé la majeure partie de ma vie à apprendre, étudier et vivre en étant focalisé sur la spiritualité.

Au cours de votre vie, est-ce que quoi que ce soit, à un moment quelconque, aurait reproduit une partie de l’expérience ?   Oui 

Il y a eu d’autres évènements, d’autres relations, d’autres contacts. Celui-ci fut le plus profond et je le considère comme ma première véritable expérience mémorisée. Lors de mes conversations avec Michelle, elle m’a appris que ce n’était pas vraiment la première. Nombre de fois auparavant j’avais imaginé parler avec les défunts. Elle m’a dit que souvent ces conversations ne furent pas imaginaires. Certaines le furent, d’autres non. La ligne est mince entre l’imaginaire et l’extraordinaire, un voile ténu si vous préférez.

Depuis cette époque j’ai utilisé ces nouvelles compétences pour discerner la perception réelle de l’imagination. La différence est légère et c’est parfois difficile. J’imagine que c’est censé être ainsi.

J’ai développé ma propre pratique de guérisseur. Depuis que je me suis retiré de l’encadrement et même dans les années précédentes, j’ai transformé cette vocation en une petite affaire. Je pratique toutefois par vocation, pas professionnellement, ce n’est pas une question d’argent. L’argent arrive tout seul quand il en faut. Je n’ai jamais eu à m’en soucier. J’ai été amené à travailler avec des personnes souffrant généralement de blocage émotionnel et spirituel. Le syndrome post traumatique semble être le point commun de mes meilleurs clients.

Il y a huit ans, une brève interaction avec un client m’a conduit à une série de ressentis et de coïncidences qui m’ont finalement amené à découvrir un grand site archéoastronomique, semblable à celui de Stonehenge mais en Amérique du Nord. En travaillant d’arrache-pied et après des années de recherche, il est maintenant reconnu par des archéologues. Il s’agit d’une découverte insoupçonnée auparavant, sa localisation n’est pas actuellement divulguée afin de le protéger. Si je n’avais pas écouté, je ne l’aurais jamais trouvé, ou bien devrais-je dire, il ne m’aurait jamais trouvé. Les esprits de cet endroit continuent de communiquer ce qui finalement amènera la pleine reconnaissance par les anthropologues de cette nouvelle découverte d’une culture sur ce continent.

Le monde des EMI, cet espace où nous sommes tous connectés en permanence est tellement réel. Il n’existe en fait rien d’autre, aucun endroit où nous soyons d’une quelconque manière déconnectés les uns des autres. L’illusion c’est la séparation. Seul l’amour est réel.

Souhaitez-vous ajouter autre chose concernant l’expérience ?   Pas pour le moment. Mon heure de coucher est passée depuis TRES longtemps et je complète cette enquête seulement par peur de perdre tout ce que j’ai saisi avant. J’aimerais beaucoup faire des ajouts si cela m’est possible à l’avenir, le plus tôt sera le mieux. Merci de m’écrire en me donnant des instructions sur la manière de le faire.

Les questions posées et les informations que vous venez de fournir décrivent-elles votre expérience complètement et avec exactitude ?   Indécis   J’aurais aimé passer davantage de temps sur ce formulaire, faire une pause à mi-chemin et le reprendre un autre jour. En l’état, j’ai travaillé bien au-delà de mon heure de coucher habituelle, j’aurais mieux travaillé avec une meilleure disponibilité mentale si j’avais pu arrêter et redémarrer de frais.

Selon vous, quelles actions intéressantes un organisme national consacré aux expériences de mort imminente (EMI) pourrait-il mener ?        Prendre contact avec des gens comme moi qui ont vécu ce type d’expérience (mettre à disposition une fondation pour un genre de groupe de soutien).